Mon engagement au sein de la FNAE

La Fédération des autoentrepreneurs

Le monde associatif n’est pas un univers si évident et s’investir dans une cause peut s’avérer une porte ouverte à de faux espoirs. 

J’ai été confrontée à ce type d’expérience par le passé. Mais avec la Fédération et ce travail très intéressant et enrichissant autour du régime de l’autoentrepreneur, j’ai trouvé un combat qui me fascine, me plait dans un contexte de travail riche et serein ! C’est un détail mais un détail qui compte.

Nous sommes avant tout une équipe de bénévoles, tous investis, plus ou moins disponibles en fonction de nos agendas, car tout le monde a d’autres activités, une entreprise à faire tourner et certains cumulent même autoentreprise, travail salarié et vie de famille !

Je ne regrette en rien cet investissement qui me mène aujourd’hui à la sortie du livre Je suis autoentrepreneur, et j’entends bien continuer. 

En creusant, en formant les créateurs nous découvrons tous les jours ce que j’appelle les couics et les couacs, répercussions d’un décret pas forcément bien pensé, d’une loi avec des conséquences sur l’activité économique des créateurs (comme la loi Borloo dans le cadre des services à la personne qui limite leur champ d’action). Alors même si les arguments sont de bon sens et solides, il faut informer, former et sensibiliser le législateur pour les améliorer, les corriger.

C’est un travail de longue haleine, mais, quand on voit les avancées sur le congé maternité où le législateur a (presque) corrigé tous les couacs, le jeu en vaut la chandelle.

La fédération c’est une belle aventure, une association humaine à laquelle je crois. Nous avons des détracteurs, des opposants, il parait que c’est le jeu…

Le travail continue, il y a tellement à faire et d’amélioration pour simplifier la vie du créateur !

Envie de découvrir le livre ?